Sérotonine & ocytocine, les hormones du bonheur

L'hormone du bonheur, l'ocytocine et ses sources

À l’inverse du système adrénaline/cortisol, lutte ou fuite on a sérotonine/ocytocine (cette dernière est abusivement appelée « hormone du plaisir » ou « hormone du bonheur ») phénomène qu’on peut nommée (Thierry Casasnovas le nomme si bien) calme/contact.

 

La sérotonine est à la fois un neurotransmetteur et une hormone (comme l’adrénaline) et l’oxytonise et la cortisone sont, dans leur ressemblance, le contraire l’une de l’autre.
L’ocytocine comme la sérotonine est liée à l’humeur (la bonne santé psychique) aux contacts physiques purs (massage par exemple) et à l’interaction sociale.
Elle abaisse les hormones de stress et augmente la capacité de digestion, d’assimilation, d’élimination et de stockage des nutriments.

Être bien entouré

 Une étude datant de 2012 :

 Montre qu’un effet inverse, protecteur, est possible en augmentant notre interaction sociale.

Les chercheurs de l’Université of Fribourg (Allemagne) montrent que des sujets soumis, en laboratoire, à un stress social aigu, plutôt que de succomber à un instinct plus « primaire » de conflit ou de fuite, s’engagent dans un comportement prosocial marqué par confiance, le sentiment de fiabilité de l’entourage et le partage, en comparaison avec des sujets qui n’ont pas vécu de stress.

L’expérience consistait à tester la réponse des participants au stress, avec un groupe d’étudiants soumis à des exercices de langue et de maths difficiles et l’autre groupe de participants soumis à des activités plus détendues.
Durant ces tests, le rythme cardiaque et les niveaux d’hormone du stress (cortisol) des participants étaient surveillés. Les participants devaient également participer à des jeux destinés à mesurer la confiance vis-à-vis des partenaires, le sentiment de confiance et de fiabilité.

Les résultats montrent qu’au lieu de déclencher conflits ou abandon, le stress déclenche un comportement d’approche sociale, qui fonctionne comme une stratégie protectrice « tampon » entre le stress et le sujet.


Plus le rythme cardiaque et les niveaux de cortisol des participants augmentent, plus leur comportement devient sociable, confiant et généreux.

 

Une stratégie d’adaptation si fortement ancrée que les sujets parviennent à modifier leurs réponses au stress pendant ou immédiatement après le stress grâce à un comportement social positif.

C’est un effet que l’on doit aux hormones du bonheur !

Cet article peut t’intéresser : Spiritualité, croyance et religion

 

Comment être moins stressé

 

 

Concrètement, pour gérer votre stress vous pouvez ;

 

 

aider le système nerveux parasympathique en faisant du sport léger tel que :

 

 

 

  • Marche par trottinement,
  • yoga,
  • relaxation,
  • et bien d’autres …

 

 

 

 

Par ailleurs, inclure des exercices de

 

 

 

  • relaxation
  • et de méditation

 

 

Dans votre routine réduit la probabilité de souffrir de stress chronique. C’est ce qu’a conclu une étude de l’Université d’État de l’Ohio.
Selon cette étude, la différence entre ceux qui méditent et ceux qui ne le font pas réside dans le fait que pour un « esprit méditatif », la pensée se déroule, est témoin, alors que pour un « esprit non-méditatif », la pensée se produit et agit comme un chef.
C’est ce que j’appellerai la confiance de soi, décidé de ce qui est bon pour nous en (pleine) conscience.

 

 

 

 

 

 

Logothérapie

 

 


On retrouve ce principe, dans la logothérapie de Viktor Emil Frankl, professeur autrichien de neurologie et de psychiatrie, qui utilise une approche holistique d’un individu pour lui faire prendre conscience du sens de sa vie. Selon lui il existe un espace de liberté qui permet à chaque individu d’apporter sa propre réponse au stimulus qui lui est proposé. Cet espace est composé de 4 clés :

 

 

 

  • La conscience de soi,
  • L’imagination,
  • L’éthique,
  • La volonté indépendante (notre libre arbitre)

 

 

Grâce à ça, il est possible de désactiver notre « pilotage automatique » et de reprendre les commandes.
Ou modifier votre façon de percevoir le danger. Comme le dit Hans Selye :

 

 

 

« l’important n’est pas ce qui nous arrive, mais la manière dont on le prend»

 

 

 

 

 

 

Concrètement

 

 

Je pourrais écrire encore beaucoup sur le stress, et j’y reviendrai surement dans d’autres articles, pour faire très simple (mais c’est souvent les choses simples qui sont le plus efficaces) :

 

 

 

  • Ayez un sommeil régulier et reposant.
  • Travaillez votre respiration et cultivez les pensées positives.
  • Promenez-vous en forêt si cela vous est possible.
    • Un contact avec la nature est important !
  • Prenez du temps pour vous,
  • Pratiquez un sport léger,
  • Augmenter votre interaction sociale
    • Entourez-vous de personnes positives !

 

 

( ex : 30 minutes de marche en trottinant par jour avec de bons ami(e)s, dans la nature, et chez vous, un moment rien qu’a vous. (comme un bon bain chaud ))

 

 

 

« Il n’y a pas de problèmes que nous ne puissions résoudre ensemble, et très peu que nous puissions résoudre seuls. »

Lyndon Baines Johnson

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


 

 

Si vous avez besoin d’aide ou de conseil, n’hésitez pas à prendre contact avec moi

 

Si vous avez raté les parties précédentes sur le stress :

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